Choix d’avenir : Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves


Choix d'avenir : Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves
@dianaunlimitedfaunesetfemmesmgazines / Choix d’avenir : Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves / By Diana ABDOU

Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats. Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.

Nous nous sentons coupables quand nous sortons de la maison, parce que nous laissons nos enfants pour gagner de quoi les nourrir. Nous nous sentons coupables quand nous restons chez nous, parce qu’il semble que nous ne profitons pas de la liberté du monde. Nous nous sentons coupables de tout, et nous ne pouvons pas être coupables, parce que nous avons toujours été tenues à l’écart des décisions et du pouvoir.

Ne prenez jamais de décision négative pendant un moment de faiblesse. Ne prenez jamais vos décisions les plus importantes lorsque vous êtes dans vos pires humeurs. Attendez. Soyez patient. La tempête passera. L’été viendra.

Le destin n’existe pas, il n’y a que des choix. Certains choix sont faciles à faire, d’autres pas. Certains sont de la plus haute importance car ils nous définissent en tant qu’individu.

Parfois le cœur prend des décisions que la raison ne saurait entendre, et même si le cœur se laisse facilement abuser, on sait aussi que dans le paroxysme du désespoir et de la souffrance, lui seul entrevoit le chemin lumineux.

Peut-être que nos blessures nous apprennent des choses, elles nous rappellent d’où on vient et ce que l’on a surmonté, elles nous apprennent ce que l’on doit éviter à l’avenir. C’est ce que l’on aime penser, mais ça ne se passe pas toujours comme ça. Il y a certaines choses que l’on doit apprendre et réapprendre encore.

La liberté, c’est de pouvoir décider de sa vie et de ce que l’on fera l’instant qui suit. L’amour c’est de prendre la liberté de rester avec la personne que l’on aime et de partager le reste de sa vie avec elle.

Il y a des moments clefs, des carrefours, auxquels on repense à la fin de sa vie et on se dit  » et si j’avais ? « . – Ça c’est des conneries, on joue pas sa vie sur une seule décision sauf dans le cas ou on tombe par hasard sur un virus mortel ou un truc dans le genre. – Tu crois ? C’est vrai. La vie est une suite de choix, un puzzle fait de plein de moment. Et c’est l’addition de tout ces moments, les petits, les grands, qui fait ce que nous sommes. Les moments de ta vie, c’est à toi de les choisir.

Je me suis souvent posé la question : Pourquoi la vie ne m’a pas laissé le choix ? En me posant sans cesse la question, je me suis juste rendu compte, qu’en fait le choix on peut l’avoir. Il suffit juste de chercher à savoir ce que l’on veut réellement et ce qui pourrait nous faire avancer dans la vie, et là, on pourra dire  » J’ai le Choix « . La vie est faite de choix : Oui ou non. Continuer ou abandonner. Se relever ou rester à terre.

Certains choix comptent plus que d’autres : aimer ou haïr. Être un héros ou un lâche. Se battre ou se rendre. Vivre ou mourir. Je vais le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore… La vie est faite de choix. Vivre ou mourir, le choix le plus important, mais la décision nous appartient rarement.

Toute personne a le libre choix. Il est libre d’obéir ou de désobéir aux lois naturelles. Votre choix détermine les conséquences. Personne n’a jamais fait, ou n’a jamais, échapper aux conséquences de ses choix.

L’homme ne peut jamais savoir ce qu’il faut vouloir car il n’a qu’une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures. Il n’existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il n’existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation.

Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même. C’est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse.

Mais même esquisse n’est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l’ébauche de quelque chose, la préparation d’un tableau, tandis que l’esquisse qu’est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau. Milan Kundera

La lâcheté, c’est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s’organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot…

Quand un ambitieux décide d’entreprendre, il y a toujours un ami traîne-bouses qui vient lui démontrer le mauvais côté du concept. Moralité de l’histoire est que, aux traînes-bouses, toute idée n’est pas bonne à leur dire !

Je ne crois pas au hasard. Le terrain se prépare patiemment en nous, où fleuriront les décisions et les rencontres, et un jour tout est prêt pour un changement que certains, à tort, qualifient de brutal ou de miraculeux. On rencontre une idée ou un être comme on se rencontre soi-même.

L’enjeu de l’éveil, c’était, semblait-il, non la vérité et la connaissance, mais la réalité, le fait de la vivre et de l’affronter. L’éveil ne vous faisait pas pénétrer près du noyau des choses, plus près de la vérité. Ce qu’on saisissait, ce qu’on accomplissait ou qu’on subissait dans cette opération, ce n’était que la prise de position du moi vis-à-vis de l’état momentané de ces choses. On ne découvrait pas des lois, mais des décisions, on ne pénétrait pas dans le cœur du monde, mais dans le cœur de sa propre personne.

C’était aussi pour cela que ce qu’on connaissait alors était si peu communicable, si singulièrement rebelle à la parole et à la formulation. Il semblait qu’exprimer ces régions de la vie ne fît pas partie des objectifs de langage.

C’est extraordinaire le nombre de gens décidés à agir coûte que coûte qu’il peut y avoir sur cette planète. Si nous n’étions pas quelques philosophes à nous tenir tranquilles, on se bousculerait. Ce serait trop petit.

Il arrive un jour dans la vie où tu dois décider dans quel train tu veux monter, et une fois que tu as décidé, tu ne dois pas te demander ce qui se serait passé si tu en avais pris un autre.

Si vous faites ce que vous vous avez toujours fait, vous recevrez ce que vous avez toujours eu. C’est dans vos moments de décision que vous façonnez votre destinée.

Quand vos valeurs sont en accord avec votre cœur, elles deviennent non négociables. Si vous agissez en leurs noms, vos décisions seront honnêtes.

L’essentiel, quand on a un commandement, c’est de prendre une décision, quelle qu’elle soit. On s’effraie au début, puis avec l’expérience, on s’aperçoit que cela revient à peu près au même… quoi qu’on décide.

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